Bienvenue

__Bonjour à toi, et bienvenue sur mon blog. C'est là qu'a chaque fois que je trouverais l'inspiration, je

cracherais tout ce que j'ai sur le coeur. Tu vas peut être te reconnaître dans les portraits que je dresserais,
dans ce cas là tant mieux. Si tel n'est pas le cas, alors j'espère que tu apprécieras ce que

j'écrirais, avec ma pointe d'humour noir et de cynisme. Je n'ai jamais considéré la présentation des blogs

comme utile, seul les articles qui y figurent reflètent vraiment ce qu'est et ce que sera mon blog.




Alors Bonne Lecture!

# Posté le vendredi 30 mai 2008 11:13

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 07:26

Good Morning Life

Good Morning Life
C'était le même train-train tous les matins. La tête encore embrumée par le sommeil, les médicaments et par une nuit justement sans aucun rêve, je me levais sans conviction aucune. Généralement, me préparer ne me prenais que dix minutes, toujours soumis au passage du bus. Tous les matins, c'était le même choix qui se présentait à moi; continuer à dormir ou avoir le courage de se lever ? Et finalement, je me levais.

Arrivé dans cet établissement en ruine, tellement pathétique, avec des couleurs fades qu'on devine passées de mode, des murs datant d'il y a plus de 30 ans, du vieux quoi, quelque chose de déprimant dans lequel on devait s'enfermer pour les neuf heures qui devaient suivre. Mais le lycée ce n'était pas seulement des murs, c'était aussi des personnes. Comme si tous ces gens formaient une entité qui se recréait chaque jour. Une entité, parce qu'au fond ils étaient tous les même, bête, bien souvent immature, et seul certains sortaient du lot, soit par leur connerie qui épatait la galerie, soit par leur intelligence, bien moins reconnue que la connerie. Etais-je apathique, sociopathe ? Faisais-je partie de ces grands mots dans lesquels on essayait de classer le comportement étrange des gens par rapport aux autres ? Comme si chacun portait finalement son étiquette, dont il ne pourrait se débarrasser, et seul quelques débiles profonds se croyaient capables d'être anticonformistes. Quelle blague ! Comme je le disais, ils étaient tous pareils, plus personne ne connaissait le sens du mot penser, et ne parlons même pas de la notion de réflexion.

C'était ça. Une sorte de pensée générale a laquelle tout le monde adhérait. C'était ça le lycée, un brouhaha de discours tous semblables, de longues heures passées à tenter d'en apprendre un peu plus sur notre monde, en vain la plupart du temps. Déjà que le lycée était le symbole même d'une routine emmerdante et dont on ne pouvait se défaire, le fait de côtoyer tous ces gens si semblables provoquait en moi un ennui profond, une envie d'escapade, vous savez, comme quand l'on est tellement submergé par le dégoût que la seule issue serait de quitter au plus vite ce qui vous le provoque. Le lycée c'était aussi une hiérarchie parfaitement établie, entre les pauvres pions merdeux ou merdiques, à vous de voir, et les grands pontes de l'éducation qui selon l'expression commune ne cessent de « péter plus haut que leur cul ». C'était à la fois amusant et accablant de contempler le fonctionnement de cette hiérarchie. La communication entre ces deux camps n'existait plus. Elle avait été remplacée par des cris, des ordres contradictoires et des décisions que l'on nous présentait comme irrévocables, comme si Mr le Directeur avait endossé le grand manteau de la fatalité et du destin, un manteau bien trop grand pour lui d'ailleurs.

Cette vision si critique et si moche du lieu dans lequel je me rendais tous les jours, je me demande souvent si je suis le seul à la partager. Et puis, qui étais-je pour prétendre moi, sortir du lot rien qu'en écrivant quelques mots qui me passent par la tête ? Pour personne. Et c'est justement pourquoi je considère avoir le droit de l'exprimer, cette vision si moche. J'étais comme absent du lycée, je n'y entrais jamais réellement. Et pourtant, c'était le même train-train tous les matins, quand il fallait ouvrir les yeux et penser « Good Morning Life ».

# Posté le vendredi 30 mai 2008 11:26

Modifié le vendredi 30 mai 2008 11:57

Our Society Hates Us All

Our Society Hates Us All
J'ai appris aujourd'hui que le 17eme siècle, époque du classicisme, était considéré comme l'apogée et l'excellence en matière d'art et de littérature, un goût de l'excellence imposé en ce temps par Louis 14. Et si l'on y regarde bien, notre société actuelle n'est pas si différente.
Notre dirigeant impose à la nation un goût prononcé pour la stupidité et les propos sans réflexion ultérieure et encourage nos contemporains à faire de même. Le résultat quant a lui: catastrophique. Eh oui, c'est que notre "Bling Bling President" a fait des émules avec un discours bling bling, brillant de promesses mais reflétant l'incompétence, une attitude bling bling, nous avons maintenant la crème Hollywoodienne à la maison, mais le président manque toujours à l'appel. Il est fini le temps des De Gaules ou autres Mitterands, dont l'éducation, la culture et la prise de décision avaient au moins le mérite d'être reconnue, même par certains opposants comme brillante.

Aujourd'hui, le pays s'en est épris d'un petit avocat merdique, ayant du repasser 4 fois son concours pour finalement le devenir. Lors de sa campagne, l'attitude bling bling aurait déjà pu être décelée, tant les paroles de notre dirigeant ne constituaient qu'un écran de fumée, une illusion si parfaitement organisée et appuyée sur des propos chocs, utilisant la peur et la révolte de nos concitoyens pour finalement se faire élire. Aujourd'hui, preuve en est fait, puisque la cote de popularité de celui-ci appartient désormais au « Guiness World Records » tellement elle est basse. Et pourtant, malgré la tromperie et l'étendue des dégâts seulement au bout d'un an, Mr S ( nous l'appellerons ainsi ) à tout de même réussi à entacher la nation, notre ex-grande nation de son attitude. Alors à nouveau, la bêtise de la population à l'égard de certain sujets dits « brûlants » pour que l'on puisse raconter tout et n'importe quoi dessus, est accablante. L'éducation est bâclée sous les contraintes budgétaires, mais cela n'a l'air de poser de problème a personne à l'Elysée. L'homophobie, est à nouveau plus présente que jamais et l'on assiste même au retour en force d'idéologies extrêmes que l'on pensait pratiquement disparues. La France du bas, comme la France du haut d'ailleurs, ne réfléchie plus, elle se contente de commenter des idées apportées sur un plateau en argent.

Ceci se voit tous les jours. Partout, c'est « marche ou crève », seule la réussite compte, on prime les meilleurs et l'on fait des personnes en difficultés des rebuts de la société. Mais comment réussir justement sous une telle influence ? Je parle de vraie réussite, pas un simple Bac, qui lui, en l'occurrence est pratiquement offert aux plus abrutis d'entre nous, il ne manque plus que le papier cadeau et le ruban, et l'on pourra enfin se gargariser du taux de réussite au Bac. Dans cette histoire, le plus dramatique; c'est que la connerie humaine est maintenant trop importante pour effectuer un vrai retour en arrière, ou à l'inverse, pour avancer dans le bon sens. De mon point de vue, cette influence néfaste de Mr. S n'est finalement bonne pour personne, c'est comme si notre propre société nous haïssait tous.

=>*<=

# Posté le vendredi 30 mai 2008 15:01

Modifié le lundi 08 septembre 2008 10:43

All You Need Is Love

All You Need Is Love

Les premières phrases du film “ Love Actually” sont très caractéristiques de ce que je vais maintenant développer. En effet, l'amour est partout, que ce soit entre deux amoureux, deux amis, des membres de la famille, chacun connaît, plus ou moins ce sentiment si paradoxal qu'est l'amour. Paradoxal, puisqu'il est à double tranchant, et ça aussi, beaucoup de monde a pu en faire l'expérience. Il peut vous apporter le bonheur et combler votre vie, ou au contraire vous rendre infiniment malheureux et est souvent la source de nombreux troubles. Alors on se dit, comment un sentiment à la base si beau et si pur peut il être en fait si machiavélique ? Cela, personne ne peut l'expliquer par contre. Mais ce qu'il faut dire, c'est que chaque être humain ressent le besoin d'être aimé, de se sentir apprécié, et c'est peut être pour ça que l'on essaye désespérément et souvent de manière pathétique de se raccrocher à une personne, comme si elle devenait indispensable pour notre survie. Mais alors qu'arrive-t-il à ceux qui se sentent justement en manque d'amour ?
Du point de vue de ces personnes, elles se mettent parfois à détester les couples en général, et l'amour que peuvent ressentir les autres perd de sa pureté et deviens mielleux, répugnant. Ce qui nous amène a notre dernière question, comment peut on se mettre à détester des personnes pour leur bonheur ?

Eh oui, nous voilà en plein dans l'effet contraire de l'amour, celui de l'égoïsme et de la jalousie, propre à tout être humain. On se met à envier les autres pour ce que l'on n'a pas, et l'on se fou complètement de ce que les autres peuvent nous dire ou ressentir, on se referme sur nous même, on ne pense plus qu'à sa petite personne, seul nos problèmes comptent. Mais encore une fois, cette réaction est typiquement humaine, puisque l'on se voit privé d'un sentiment nécessaire à notre survie. On parle souvent des nouveaux nés abandonnés dans de grands orphelinats sans moyens financiers, où l'on se contente de les nourrir, mais pas de les aimer. Ils se laissent alors mourir à petit feu. Pourquoi notre réaction serait elle différente une fois grand ? Certes, on ne se laisse peut être pas mourir, c'est trop has-been de mourir pour l'amour, mais on se retrouve tout de même en grand tourment. Finalement, l'amour est bien cruel, il a le pouvoir de vie ou de mort, d'épanouir notre vie ou non, et de provoquer chez nous cette sorte d'ascenseur émotionnel entre la joie et la tristesse.
Alors, dans ces cas là, la boucle se referme, et une personne en manque d'amour va alors chercher une autre qui pourrait la sauver, l'aimer et à la moindre secousse, l'effet double tranchant réapparaît. On n'a plus qu'à se dire que l'amour n'existe pas, que ce n'est qu'une simple réaction chimique de notre cerveau débilement interprétée par notre corps.

Mais ne soyons pas si défaitistes pour une fois. Laissons-nous à penser que ce sentiment qui régit nos vies est peut-être un des plus durs obstacles à franchir, mais que lorsqu'on le possède enfin, tout s'éclaire. Finalement, parmi nos besoins primaires, manger, boire etc, la chose la plus importante ne serait-elle pas justement l'amour ? On arrive alors à la conclusion que, tout ce dont on a besoin, c'est d'amour.

# Posté le samedi 31 mai 2008 09:05

Modifié le samedi 31 mai 2008 09:16